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Au temple Hannya-ji

La saison des hortensias

Au Japon, le juin est la saison des pluies. C’est aussi la saison des hortensias appelés ajisai en japonais. L’espèce en forme de boule appelée seiyo-ajisai ou ajisai occidental qu’on voit souvent a été importée d’Europe. Mais savez-vous que son origine est au Japon ? Après avoir été présenté par un médecin et naturaliste allemand à la fin de l’époque Edo, l’hortensia originaire du Japon gaku-ajisai a été amélioré en Europe et a enfin été importé au Japon au début du XXème siècle.

Des temples célèbres pour leurs magnifiques hortensias sont partout au Japon. Il y en a aussi qui offrent de belles « astuces » utilisant des hortensias pour inviter des touristes à visiter. Que diriez-vous d’explorer des coins photogéniques ?

Porte sud de Kasuga Taisha

Un sentier secret menant au sanctuaire shinto Kasuga Taisha

Kasuga Taisha est un sanctuaire shinto représentatif de Nara. Sa voie d’accès est bordée de lanternes en pierre données par les fidèles. Vous allez y voir les daims, messagers divins du sanctuaire s’incliner devant les touristes pour leur demander des galettes. C’est un paysage typique de Nara, mais il devient de plus en plus difficile de se balader à son rythme en raison d’une masse de touristes. Pour se rendre à Kasuga Taisha, n’y a-t-il pas d’autres sentiers plus calmes ?

Ambiance forestière
Ambiance forestière

Trois sentiers peu connus mais agréables traversent la forêt dense qui s’étend sur le côté sud de l’enceinte du sanctuaire. Appelés les « sentiers Negi-michi », ils ne sont pas très éloignés l’un de l’autre. Chacun relie Kasuga Taisha au quartier de Takabatake qui s’est développé comme quartier où les prêtres du sanctuaire appelés negi habitaient autrefois. Par ces sentiers, ils sont allés au sanctuaire.

Sentier Kami no Negi
Sentier Kami no Negi

Voici le sentier le plus à l’est Kami-no-Negi que j’ai emprunté lors de ma dernière balade à Nara. Il a une belle ambiance forestière et on peut voir de grands arbres d’ichiigashi, une variété de hêtre.

Ce sentier est aussi parsemé de sanctuaires annexes de Kasuga Taisha tels que le sanctuaire lié au bonheur conjugal, celui pour une bonne chance, etc. Après la visite des bâtiments de Kasuga Taisha, que diriez-vous de pousser jusqu’à la colline Wakakusa et le pavillon Nigatsu-do ?

Rivière Kibune

Une randonnée en pleine nature entre Kurama et Kibune (2ème partie)

Après l’Okunoin Mao-den, le dernier spot du mont Kurama, en descendant de la montagne (15 min), vous atteindrez Kibune, un village situé de l’autre côté de la montagne. Le nom de lieu Kibune signifie un « lieu d’origine où émane l’énergie de la création ». C’est un endroit idéal pour éviter la chaleur étouffante de l’été, car il y fait moins chaud qu’au centre-ville. Les restaurants de Kibune installent des terrasses appelées kawadoko au-dessus de la rivière. Vous pourrez y goûter des plats en entendant le bruissement de la rivière et en y prenant l’air frais.

Terrasses installées au-dessus de la rivière
Terrasses installées au-dessus de la rivière

Kibune est également connu pour son sanctuaire shinto Kifune-jinja dédié au dieu de l’eau. En sortant de la porte de l’ouest du mont Kurama, près de la rive opposée de la rivière Kibune, vous apercevrez le torii et l’escalier de pierre menant au sanctuaire.

Escalier bordé de lanternes
Escalier bordé de lanternes

Trois sanctuaires forment le Kifune-jinja. Ils se trouvent le long de la route parallèle à la rivière Kibune. Au premier sanctuaire, Hongu au bout de l’escalier de pierre, essayez un omikuji (prédictions écrites sur un morceau de papier). L’omikuji de ce sanctuaire est un peu spécial. Les prédictions apparaissent lorsque vous faites flotter votre omikuji sur l’eau sacrée du sanctuaire. Le Kifune-jinja est également le berceau de l’ema, tablette de bois votive sur laquelle on écrit un vœu. Lorsqu’il a fait une grande sécheresse ou une longue pluie dans le pays, les envoyé impériaux ont prié au Kifune-jinja où est vénéré le dieu de l’eau. Pour la chute de pluie, ils ont dédié un cheval noir. Un cheval blanc s’est chargé de chasser la pluie et de faire revenir le soleil. Avec le temps, l’offrande d’une tablette votive portant l’image d’un cheval (ema) a remplacé ce rite traditionnel.

Le deuxième sanctuaire, Yui-no-Yashiro dédié à la déesse de l’amour est connu comme un lieu de prière pour assurer un mariage réussi. De fait, une femme poète célèbre de la fin du X ème siècle y est venue en souhaitant se réconcilier avec son mari. (Mais son amour pour lui s’est enfin refroidi et elle l’a quitté…)

Yui-no-Yashiro
Yui-no-Yashiro

Le troisième sanctuaire, Okunomiya, l’emplacement du sanctuaire d’origine est à 700 mètres en amont du premier sanctuaire sur la rivière. Selon la légende, une déesse est arrivée à cet endroit sur un bateau jaune pour vénérer le dieu de l’eau. Vous y verrez une grande roche qui aurait recouvrir son bateau. Niché au cœur d’une forêt verdoyante, ce sanctuaire dégage une ambiance sereine.

Okunomiya
Okunomiya
  • Il est possible de commencer cette randonnée depuis Kibune. En été, je vous recommande de partir de Kurama, parce qu’il y a moins de chemins en montée et qu’il est facile de marcher.
  • Pour retourner au centre-ville, prenez la ligne de train Eizan-Railway à Kibuneguchi situé à 30 minutes à pied du sanctuaire Kifune-jinja et descendez au terminus Demachiyanagi. (28 min 430 yens). Il y a aussi le service de bus entre l’arrêt Kibune et le prochain arrêt Kibuneguchi. (5 min 170 yens).

Actuellement, les trains Eizan-Railway ne circulent pas entre Kibune et Kurama à cause d’un typhon qui s’est produit l’année dernière. J’espère que les travaux de rétablissement seront terminés dès que possible. Partons en randonnée pour nous ressourcer !

Temple Kurama-dera

Une randonnée en pleine nature entre Kurama et Kibune (première partie)

La ville de Kyoto abrite beaucoup d’endroits incontournables à visiter, mais si vous voulez échapper à l’agitation de la ville et ressentir la nature de près, que diriez-vous de faire une belle petite randonnée entre Kurama et Kibune, au nord de la ville ?

Le mont Kurama imprégné d’une ambiance mystique est connu comme l’un des power spots, lieux où émane l’énergie spirituelle. On pense qu’il est habité par les tengu, un type de créatures légendaires du folklore japonais. Le tengu, qui est comme un hybride oiseau-humain, qu’est-ce que c’est ? Considéré à l’origine comme une étoile filante en Chine, le tengu a été assimilé à une divinité tutélaire des montagnes au Japon où le culte de la montagne a évolué en fusionnant avec le shintoïsme et le bouddhisme. Depuis les temps anciens, le mont Kurama est considéré comme un lieu sacré ayant un pouvoir spirituel et les différentes formes de religions telles que le shintoïsme ancien, le bouddhisme ésotérique, le shugendo y coexistent.

Tengu
Tengu

Le temple Kurama-dera fondé au VIIIème siècle est situé sur le versant sud du mont Kurama. Ce temple se distingue des autres temples bouddhistes en termes de forme religieuse. Son objet du culte est une trinité appelée sonten formée par le bishamonten, gardien du nord, le kannon, divinité de la miséricorde et le mao-son, seigneur défenseur. Cet ensemble représente l’énergie spirituelle de l’univers. On pense que le tengu de Kurama provient du mao-son.

Temple Kurama-dera
Temple Kurama-dera

Vous atteindrez le pavillon principal en 30 minutes à pied depuis la porte d’entrée du temple. Les objets du culte y sont vénérés. Il y a un signe d’hexagramme sur le sol. C’est un point où vous pourrez ressentir l’énergie de l’univers.

À la recherchre d’une ambiance plus mystique, on continue la marche en forêt et se dirige vers l’Okunoin Mao-den, lieu le plus saint du temple Kurama-dera.

Le temple Kurama-dera est aussi connu pour le mythe de Minamoto no Yoshitsune, un jeune guerrier du XIIème siècle. Il a passé son enfance ici et s’est entraîné dans la forêt dense. Selon une légende, c’est le tengu qui lui a enseigné l’art de manier l’épée. Vous serez impressionné par un phénomène étrange : un entrelacs des racines de vieux cèdres.

En suivant le chemin en lacets, vous apercevrez l’Okunoin Mao-den qui se dresse tranquillement dans les profondeurs de la forêt. C’est ici que le mao-son autrement appelé « Sanat Kumara du Japon », en déscendant de Vénus pour porter secours aux humains, s’est posé il y a 6,5 millions d’années. Le mont Kurama aurait été créé par le soulèvement d’un volcan sous-marin il y a environ 250 millions d’années. Les roches entourant le sanctuaire du Mao-den sont des calcaires.

Géologiquement aussi, Kurama est un site intéressant à visiter. Les roches telles que des grès, des shales, des chailles, des calcaires, etc. qui apparaissent le long du chemin de randonnée témoignent de l’histoire de naissance du mont Kurama. Le kurama-ishi, quartz diorite d’une teinte brun rougeâtre est très apprécié au Japon.

Après une agréable randonnée d’environ deux heures, le murmure de la rivière Kibune vous accueillera. À propos de Kibune, village voisin de Kurama, je vous présenterai la prochaine fois.

  • Pour se rendre à Kurama, prenez la ligne de train Eizan-Railway à Demachiyanagi et descendez à Kurama (30 min 430 yens). Mais actuellement, les trains ne circulent pas entre Ichihara et Kurama à cause d’un typhon qui s’est produit l’année dernière. Les travaux de rétablissement sont prévus jusqu’à cet automne. Vous pouvez aller à Kurama en bus depuis la station de métro Kokusai-Kaikan (30 min 330 yens).
  • Le prix du billet d’entrée du temple Kurama-dera est de 300 yens.
  • Les chaussures de marche sont recommandées.
  • Le chemin est en lacets depuis la porte d’entrée jusqu’au pavillon principal. Vous pouvez prendre un funiculaire jusqu’ à la pagode Taho-to située à mi-chemin pour 200 yens.
Tanuki

Shigaraki, haut lieu de la poterie

Shigaraki, le village des statues de chien viverrin, tanuki. Niché au cœur des montagnes luxuriantes de la préfecture de Shiga, il est célèbre pour ses poteries rustiques aux teintes chaudes.

Shigaraki est l’un des six grands centres de la céramique japonaise depuis le moyen âge. L’histoire des poteries de style shigaraki remonte au milieu du VIIIème siècle lorsque l’empereur Shomu a déplacé la capitale du pays de Nara à Shigaraki. Il aurait eu besoin de fours pour produire des tuiles pour le toit de son palais. Petite anécdote, l’empereur avait à l’origine l’intention de créer le grand Bouddha à Shigaraki. Mais en raison d’une série de désastres naturels, il a quitté Shigaraki et est retourné finalement à Nara.

Shigaraki se trouve au sud du lac Biwa, le plus grand lac du Japon. (Ce lac qui était situé originellement près de Shigaraki s’est déplacé vers le nord par suite des mouvements de l’écorce terrestre.) La poterie Shigaraki est réalisée à partir de l’argile prélevée dans une ancienne couche qui s’est accumulée au fond du lac Biwa. L’argile de Shigaraki est malléable et résistante au feu. Les poteries traditionnelles Shigaraki, cuites sans glaçure à haute température, se caractérisent par leur texture rugueuse, leur couleur chaude et par leur touche artistique créées sous l’effet des réactions chimiques à l’intérieur du four. Depuis le XIIIème siècle, une grande variété d’objets est fabriquée à Shigaraki : des vases, des jarres à thé, des bols, des flacons à saké. Les bols à thé de Shigaraki reflètent le concept de wabi-sabi de la cérémonie du thé, la beauté simple et austère et sont appréciés. Mais la poterie Shigaraki a également une triste histoire. Des armes comme des grenades céramiques ont été fabriquées à Shigaraki à la fin de la Seconde Guerre mondiale. De nos jours, une large gamme de poteries y est fabriqué en utilisant différentes nuances de glaçure et des techniques traditionnelles.

Les statues de tanuki qui sont souvent placées à la porte des boutiques sont sans aucun doute la céramique la plus célèbre de Shigaraki. Le tanuki est considéré comme symbole de bonne fortune en raison de son apparence rebondie au Japon. La réputation des statues de tanuki de Shigaraki est liée à une anecdote selon laquelle elles ont accueilli l’empereur Showa en visite à Shigaraki.

Statues de tanuki
Statues de tanuki

Il y a de nombreux ateliers où vous pourrez vous essayer à fabriquer des poteries. Shigaraki est à environ une heure et demie en train de Kyoto. Il est recommandé pour une excursion.

De l'intérieur

Une balade sous la pluie à Kyoto

Ce n’est pas toujours agréable de se promener sous la pluie, mais dans les jardins japonais, un temps pluvieux fait ressortir le charme de verdures fraîches en cette belle saison.

Jardin du temple Shoren-in
Jardin du temple Shoren-in

Le temple Shoren-in est l’un de mes temples préférés. Des camphriers géants âgés de 800 ans se font remarquer par leurs branches magnifiques. Non loin du quartier de Gion, il y règne un silence reposant. J’y amène souvent des touristes francophones pour qu’ils puissent apprécier tranquillement son beau jardin apaisant, qui peut être vu depuis l’intérieur d’un bâtiment. Ce jardin se goûte mieux par temps pluvieux. Contempler le jardin imprégné d’une ambiance zen en goûtant la mélodie de la pluie, c’est une autre façon d’admirer le jardin japonais.

Camphrier
Camphrier

On aperçoit des samares doubles légèrement colorées entre les feuilles d’érable. C’est comme un petit hélicoptère.

Samares doubles
Samares doubles
Pavillon Nigatsu-do

Le pavillon Nigatsu-do au crépuscule

Au pavillon Nigatsu-do, un des bâtiments du temple Todai-ji. Ce bâtiment sur pilotis est situé à l’est de la salle du Bouddha. Un rituel de repentance dédié au Bodhisattva de la compassion s’y déroule début mars. De sa terrasse, vous jouirez d’une belle vue sur Nara.

Le pavillon Nigatsu-do est ouvert pendant 24 heures sur 24. Un paysage calme et apaisant vous attend au crépuscule. Des lanternes suspendues sont éclairées.

Le chemin menant au Nigatsu-do est entouré de murs de terre aux vieilles tuiles. C’est recommandé pour ceux qui veulent se promener tranquillement.

Voyage dans le temps ?
Voyage dans le temps ?
Fleurs de glycine

Le rideau de fleurs de glycine au palais impérial Sento de Kyoto

Situé au sud-est du palais impérial de Kyoto, le palais Sento, plus précisément, son vestige se visite sur rendez-vous.
L’original a été construit en 1630 pour l’empereur retiré Go-Mizunoo. Chaque fois qu’il a été frappé par un incendie, il a été reconstruit. Cependant, il n’a jamais été rebâti après le grand incendie de 1854. Aujourd’hui, il n’y a pas de bâtiments dans son enceinte à l’exception de deux pavillons de thé. Le clou de la visite, c’est le jardin de promenade aménagé autour d’un grand étang dont les parties nord et sud sont reliées par un court canal. Il vous offre des paysages pittoresques. C’est comme une promenade dans une forêt calme et profonde.

Il y a des îles et des ponts de différents styles. Dans les premiers jours de mai, au pont Yatsuhashi (pont en zigzag) du côté sud de l’étang, on peut admirer les fleurs de glycine au parfum énivrant. L’année dernière, elle n’a pas fait de fleurs. Elle boudait peut-être parce que personne n’y est venu à cause du Covid-19. Cette année, elle a commencé à fleurir très tôt comme les fleurs de cerisier. L’étang sud est remarquable pour sa plage, suhama, recouverte d’environ 120 000 galets de même taille et couleur. On dit que chaque galet a été échangé contre 1,5 kilogrammes de riz et y a été transporté pour réaliser cette belle courbe.

Portique de Matsunoo Taisha

Le sanctuaire shinto Matsunoo Taisha

Matsunoo Taisha
Matsunoo Taisha

Le sanctuaire shinto Matsunoo Taisha situé près du quartier Arashiyama. Il se trouve à l’extrémité Ouest de l’avenue Shijo, l’une des artères de Kyoto. (Soit dit en passant, le sanctuaire shinto Yasaka-jinja est à l’extrémité Est de la même avenue). C’est un sanctuaire ancien dédié au dieu du brassage du saké, correspondant à Bacchus dans la mythologie romaine.

Il est connu pour ses nombreux tonneaux de saké et son eau de cascade « tortue sacrée » utilisée pour le brassage du saké. Les jardins conçus par Shigemori Mirei vers la fin de sa vie sont aussi à ne pas manquer. Mais le clou de la visite après la floraison des cerisiers, c’est la corète du Japon, yamabuki en fleur.

Corète du Japon au bord de la rivière
Corète du Japon au bord de la rivière
Rokkaen

Le Rokkaen et l’architecte britannique Josiah Conder

Rokkaen
Rokkaen

Le Rokkaen, ancienne demeure d’un homme d’affaires de la ville de Kuwana, préfecture de Mie. Construit en 1913, il se compose d’un bâtiment de style européen, un bâtiment de style japonais, de plusieurs entrepôts et d’un vaste jardin de promenade.

Bâtiment de style européen
Bâtiment de style européen

La partie de style européen avec une tour à quatre niveaux a été conçue par l’architecte britannique Josiah Conder surnommé au Japon le « père de l’architecture moderne japonaise ».

Comme conseiller étranger au Japon pendant l’ère Meiji, Conder a enseigné l’architecture européenne et a conçu de nombreux bâtiments de Tokyo comme le Rokumeikan, symbole de l’occidentalisation pendant l’ère Meiji. Mais la plupart d’entre eux n’existent plus aujourd’hui. Ce bâtiment de style européen est donc précieux comme le seul bâtiment lié à Conder qui existe encore dans les zones rurales du pays. Dans le solarium, la douce lumière du soleil.

Bâtiment de style japonais
Bâtiment de style japonais

Le bâtiment de style japonais (bâtiment annexe) est directement relié à la partie de style européen. La famille du propriétaire y vivait habituellement.

Le zashiki qui a servi de salle de réception est muni de tokonoma (alcôve en retrait), tsuke-shoin (bureau encastré) et kazaridana (étagère ornementale). Le ranma (imposte ajourée pour laisser passer l’air et la lumière) et le kugikakushi (ornement pour cacher la tête de clou) ont le même motif de chrysanthème et paulownia. De cette salle, vous pourrez admirer la vue du jardin.