Archives de catégorie : Bonnes Adresses

Narazuhiko-jinja

Une balade insolite dans le quartier de Kitamachi

Quelles images vous viennent à l’esprit lorsque vous pensez à Nara ? Que visiter à Nara ? Le Grand Bouddha du temple Todai-ji, le sanctuaire shinto aux lanternes, le parc aux daims ou le vieux quartier de Naramachi ? Je vous présente dans cet article le quartier de Kitamachi, quartier peu connu mais agréable pour les balades.

Comment se rendre au quartier de Kitamachi

Le quartier de Kitamachi est situé au nord de la gare de Kintetsu-Nara et s’étend au nord-ouest du temple Todai-ji. En tant que porte d’entrée nord de Nara, son ancienne route principale reliant Kyoto à Nara était autrefois bordée d’auberges et de magasins. Il peut être difficile d’imaginer l’atmosphère animée que ce quartier dégageait autrefois, mais quelques vieilles maisons en bois subsistent encore le long de cette route. Pour se rendre au quartier de Kitamachi, si vous êtes au temple Todai-ji, dirigez-vous vers l’ouest de la salle du Bouddha.

À l’ouest et au nord-ouest de la salle du Bouddha, se trouvent plusieurs endroits peu fréquentés par les touristes tels que le pavillon Kaidan-do, le bâtiment du trésor Shoso-in, la porte Tegai-mon, etc.

Kaidan-do

Kaidan-do
La salle d’ordination
Vous pourrez y rencontrer des chefs-d’œuvre créés au VIIIème siècle, les quatres statues en argile de dieux gardiens des points cardinaux appelés shitenno.

Paysage automnal

Étang Daibutsu-ike
Un endroit parfait pour admirer les belles couleurs d’automne

Shoso-in

Shoso-in
Trois bâtiments qui renferment des trésors impériaux du VIIIème siècle
Vous pourrez voir un ancien style de construction japonaise réalisé en croisant et en empilant des rondins de bois de section triangulaire.

Tegai-mon

Tegai-mon
Une des portes d’entrée du temple Todai-ji et un symbole du quartier
C’est le seul vestige évoquant ce qu’était l’architecture d’ensemble du Todai-ji au VIIIème siècle.

Que voir dans le quartier de Kitamachi

Par rapport au quartier de Naramachi, il y a moins de touristes dans ce quartier, où l’histoire côtoie la vie quotidienne des habitants locaux. Il est aussi intéressant d’y explorer le dédale de ruelles.

Jizo soleil couchant
Jizo soleil couchant

On croise souvent des statuettes en pierre de jizo au coin des rues au Japon et ici, vous pourrez également voir une statue de grande taille, le jizo “Soleil couchant”. Il protège des habitants locaux avec son sourire apaisant depuis le XVIème siècle.

Savez-vous qu’il y a une petite ferme d’élevage à deux pas du centre-ville de Nara ? C’est une autre curiosité du quartier. La ferme Uemura fondée en 1884 fait l’élevage d’une trentaine de vaches laitières. L’animal qui nous évoque Nara n’est pas uniquement le daim. Elle est située juste en face du temple Hannya-ji, autrement appelé le temple de cosmos. Dans ce quartier, il y règne une ambiance reposante.

Camphrier géant
Camphrier géant

Poussons ensuite jusqu’au sanctuaire shinto Narazuhiko-jinja situé au nord de la ferme Uemura. Un spot méconnu mais très apprécié des locaux… Ce camphrier vieux de 1300 ans se dresse avec majesté derrière le sanctuaire principal. La zone autour de cet arbre sacré dégage une ambiance mystique et vous aurez l’impression d’être dans le décor d’un film Ghibli. 

Ancienne prison de Nara

Le quartier de Kitamachi est également parsemé de bâtiments de valeur historique et culturelle. L’ancienne prison de Nara est l’une des cinq prisons de style occidental construites au début du XXème siècle. Symbole de la modernisation du Japon qui a ouvert ses portes aux puissances occidentales, elle a été utilisée jusqu’en 2017 dans un but de réinsertion des prisonniers dont la plupart étaient des jeunes dans la vingtaine. Elle sera rénovée en hôtel de luxe par Hoshinoya, un hôtelier japonais. J’attends avec impatience son ouverture prévue pour le printemps 2026.

Actuellement au Japon, de nombreux bâtiments de valeur historique et culturelle risquent d’être démolis en raison de difficultés d’entretien. C’est dommage qu’ils soient vendus l’un après l’autre à des investisseurs étrangers malgré que les Japonais eux-mêmes doivent réfléchir à comment mettre ces patrimoines en valeur.

Université pour femmes de Nara
Université pour femmes de Nara

Un bâtiment de style mi-japonais, mi-occidental… Voici la salle commémorative de l’université pour femmes de Nara, une autre construction du début du XXème siècle. À ce site se trouvait le bureau du magistrat de Nara pendant l’époque d’Edo. En face, il y avait un magasin, un témoin de l’époque, mais c’est dommage qu’il ait été détruit…

Bonnes adresses dans le quartier de Kitamachi

KOJOATO 工場跡事務室

Un café calme et reposant installé dans le bureau et la salle d’emballage d’une ancienne usine de boisson au yaourt construite en 1925. Son nom KOJOATO signifie « site d’usine ». On y voit ici et là des équipements datant des origines. Pour mettre en valeur le patrimoine culturel de la modernisation, des expositions temporaires et des concerts sont également organisés sur ce site.


  • À deux pas de la porte Nord du pavillon Kaidan-do
  • Heures et jours d’ouverture
    11h-18h (vendredi)
    8h30-17h30 (samedi, dimanche et jours fériés)

Tachibana お食事処たちばな

Un restaurant cosy à l’ambiance nostalgique installé dans une vieille maison. Quand j’y suis allée déjeuner, tous les plats du jour avaient été épuisés. Mais on m’a préparé de bons petits plats.


  • À 100 mètres au sud du sanctuaire shinto Narazuhiko-jinja
  • Heures et jours d’ouverture
    Tous les jours sauf mardi et les premier et deuxième mercredis
    11h-15h

KITOKITO 器人器人

Un magasin de poteries artisanales qui se niche au fond d’une ruelle du quartier. Il vous propose des poteries chics pour l’usage quotidien à des prix raisonnables. La patronne est sympathique.


  • À 5 minutes à pied de l’arrêt de bus Tegai-cho
  • Heures et jours d’ouverture
    Tous les jours sauf jeudi
    11h-18h
Kusa-mochi

Qu’est-ce qu’un mochi ?

Mes clients francophones curieux du Japon connaissent de nombreux mots japonais, notamment ceux liés aux boissons et à la nourriture. J’ai beaucoup entendu le mot mochi cette année, et certains clients m’ont dit qu’ils voulaient manger le mochi. Mais je pense que les mochi japonais et les mochi que les Occidentaux connaissent sont un peu différents.

Le mochi est obtenu en faisant cuire du riz gluant mochigome à la vapeur et en pilant dans un mortier traditionnel. Il est ensuite façonné à la main. On mange souvent le mochi grillé et enrobé d’une feuille d’algues nori avec de la sauce de soja. Les mochi sont également utilisés dans des plats variés tels que la soupe du nouvel an zoni, le pot-au-feu japonais oden ou la soupe de haricots rouges zenzai, etc. En tout cas, le mochi, pâte de riz gluant, lui-même n’est pas sucré.

Yukimi-daifuku
Yukimi-daifuku

Pour les Occidentaux, le mochi fait partie des pâtisseries traditionnelles japonaises. C’est plutôt une glace enrobée de pâte de farine de riz gluant sucré gyuhi.

Il existe également de nombreuses pâtisseries suivies du mot mochi au Japon. En général, ces pâtisseries sont faites à base de pâte de riz gluant ou de pâte de farine de riz gluant sucré gyuhi et sont fourrées aux haricots rouges sucrés anko.

Kusa-mochi

Kusa-mochi ou Yomogi-mochi
Le mochi d’armoise yomogi, une herbe qui donne une couleur verte. Il est fourré à la pâte de haricots rouges sucrée.

Sakura-mochi

Sakura-mochi (à la façon de la région du Kansai)
Le mochi à base de farine de riz gluant séchée et moulue. Il est fourré à la pâte de haricots rouges sucrée, et couvert d’une feuille de cerisier en saumure.

Daifuku-mochi

Daifuku-mochi
Le mochi dont la pâte extérieure faite de riz gluant ou de gyuhi est moelleuse. Il est fourré, en général, aux haricots rouges sucrés, mais il existe des daifuku aux garnitures variées. Le daifuku à gauche sur la photo contient des pois rouges salés mélangés à sa pâte.

Si vous voulez goûter des mochi au Japon, mais que vous n’aimez pas beaucoup la pâte de haricots rouges sucrée, le daifuku aux fruits est recommandé. C’est un daifuku garni de fruits de saison (fraises, mandarines, melons, mangues, etc) et de crème chantilly.

Bonne adresse pour les daifuku aux fruits à Kyoto

Gion Ninigi 祇をん ににぎ


  • Dans la ruelle Gion-rakuen-koji, un petit coin tranquille dans le quartier de Gion-higashi

  • Heures et jours d’ouverture
    Tous les jours sauf mercredi
    11h-20h (lundi-jeudi)
    11h-22h (vendredi et samedi)
    10h-18h (dimanche et jours fériés)
    Le magasin dispose également d’un café.
    Tous les jours sauf mardi et mercredi
    11h30-18h30 (lundi-samedi)
    10h-18h (dimanche et jours fériés)

  • Recommandé
    Gion Pocchiri (496 yens)
    Décorée de vrais bijoux, Pocchiri est une broche précieuse pour la ceinture de kimono de maiko. Ce daifuku inspiré du pocchiri est fourré aux fruits variés (fraises, raisins, marrons, bananes, myrtilles, etc) et à la crème chantilly. Une fusion parfaite entre la texture moelleuse de la pâte et le bon goût des fruits.

D’un point de vue religieux, le mochi est également lié aux événements traditionnels japonais. Dans le shintoïsme, le mochi, comme le riz et le saké, constitue une offrande importante aux divinités kami. Je vous présente le saru-mochi lié au sanctuaire shinto Shimogamo-jinja de Kyoto. On a prié pour une bonne santé en mangeant ce mochi coloré au jus de haricots rouges bouilli. On peut goûter ce mochi de la taille d’une bouchée au salon de thé Saruya.

Saruya さるや


  • Dans l’enceinte du sanctuaire shinto Shimogamo-jinja
  • Heures et jours d’ouverture
    Tous les jours
    10h-16h30
  • Recommandé
    Saru-mochi avec une tasse de thé torréfié (400 yens)
Café Kotodama

Café Kotodama ことだま, Asuka

Situé à environ une heure en train du centre-ville de Nara, le village d’Asuka est connu pour ses paysages extraordinaires de rizières en terrasses, tanada. Il est également parsemé de vieux quartiers pittoresques. Je vous recommande une balade à vélo pour découvrir les charmes de ce village.

Le café Kotodama est un bel endroit pour une pause café. Installé dans une ancienne brasserie de saké construite il y a 200 ans, ce café vous propose des plats savoureux à base d’ingrédients locaux de saison. Il y a aussi des donuts aux saveurs variées (à emporter).

Il dispose également d’espaces où sont exposés des objets d’artisanat. La déco à l’ambiance rétro chic offre un moment de détente et le charme unique d’un bâtiment ancien est bien préservé.


  • À environ 3 km de la gare de Kintetsu Asuka
    Près du portique du temple Oka-dera
  • Heures et jours d’ouverture
    Tous les jours sauf mardi et le 3ème mercredi
    10h-16h30
    11h-14h (déjeuner)
    14h-16h30 (17h samedi, dimanche et jours fériés)
  • Prix
    Kotodama lunch (déjeuner, réservation nécessaire) : 1 700 yens
    Pancakes et parfait aux fraises Asuka Rubis : 1 800 yens, etc
  • Mode de paiement accepté
    Espèces

GOSPEL ゴスペル, Kyoto

GOSPEL
GOSPEL

Après une promenade sur le chemin de la philosophie… Le café GOSPEL est installé au premier étage d’un bâtiment de style occidental. Ce bâtiment, dont les murs sont aujourd’hui recouverts de lierre, a été à l’origine la maison de l’oncle du propriétaire. Il a été construit en 1982 selon le style architectural du missionnaire et architecte américain William Merrell Vories (1880-1964) qui a conçu de nombreux bâtiments de style occidental au Japon.

Il y a des cafés partout dans les environs du chemin de la philosophie, mais je pense que GOSPEL est le plus agréable pour prendre une petite pause au calme. Dégustez une bonne pâtisserie maison dans un cadre cosy et chaleureux.


  • Au sud-ouest du temple d’argent, le long de la rue Shishigatani-dori, rue parallèle au côté ouest du chemin de la philosophie

  • Heures et jours d’ouverture
    Tous les jours sauf mardi
    12h-18h

  • Prix
    Scones avec du thé (ou du café), de la confiture de myrtilles et une crème épaisse : 1 300 yens
    Gâteau avec du thé (ou du café) : 1 100 yens
    Déjeuner (steak haché ou gratin) : 1 500 yens
Chemin Yamanobe-no-Michi

Une randonnée pour se ressourcer sur le chemin de Yamanobe-no-Michi

Yamanobe-no-Michi… C’est le plus ancien chemin du Japon. En longeant le pied des montagnes du côté est du bassin de Nara, il relie la ville de Sakurai et celle de Nara. Il n’est pas possible de retracer exactement les vestiges de ce chemin aujourd’hui, mais la portion d’une douzaine de kilomètres qui va du sanctuaire shinto Oomiwa-jinja de la ville de Sakurai au sanctuaire shinto Isonokami-jingu de la ville de Tenri garde encore un aspect antique. Des tumulus funéraires d’empereurs, ainsi que de vieux temples et sanctuaires défilent le long de ce chemin tranquille et poétique qui serpente entre les bois, les rizières et les hameaux, en vous invitant dans le mystère du Japon antique. Vous pouvez profiter d’une randonnée agréable le long du chemin.

La randonnée prend toute une journée si vous voulez tout voir. Vous pouvez la faire dans le sens de Tenri à Sakurai ou dans le sens inverse. Dans cet article, je vous présente une belle randonnée d’une demi-journée sur ce chemin, au départ du centre d’information de Tenri pour les randonneurs jusqu’au sanctuaire shinto Oomiwa-jinja de Sakurai (du nord au sud).

Le chemin de Yamanobe-no-Michi se trouve parallèlement au chemin de fer JR et à la ligne de bus. J’ai entamé cette randonnée d’une demi-journée depuis la gare de Yanagimoto. Le centre d’information pour les randonneurs est situé à 15 minutes à pied de la gare. Il est équipé d’un bon restaurant à l’ambiance sympa et offre également des spécialités locales. J’y ai lesté mon estomac avant d’entamer ma randonnée cette fois-ci, mais si vous apportez quelque chose à manger, bien sûr que vous pourrez profiter de votre bento devant un paysage campagnard en chemin.

Découvrir Nara hors des sentiers battus

Lorsqu’on suit le chemin de Yamanobe-no-Michi vers le sud, on voit se dresser le mont Miwa qui est vénéré comme montagne sacrée depuis les temps anciens. Les paysages qui s’offrent le long du chemin sont paisibles et bucoliques. Ils sont décris dans le manyoshu, la première anthologie de poésie japonaise et restent inchangés aujourd’hui encore. Il est agréable de s’évader à la campagne en s’éloignant de l’agitation touristique autour du parc de Nara. Comme c’est souvent le cas dans la zone rurale, les petites échoppes des fruits (kaki, mikan, etc) et légumes sans vendeur sont éparpillées. Personne ne prend ce qui est vendu sans déposer d’argent. Ces petits commerces sont basés sur la confiance. Ici, le temps s’écoule doucement. En chemin, la plupart des randonneurs disent konnichiwa (bonjour) et échangent des sourires quand ils croisent d’autres randonneurs. Vous pourrez faire une balade plaisante à votre rythme sans vous presser. Cela fera du bien au corps et à l’esprit.

Les paysages paisibles qui défilent le long du chemin

Verger
Verger

Le chemin de Yamanobe-no-Michi traverse également des champs et des vergers d’agrumes comme mikan, mandarine satsuma. En automne, on peut participer à la cueillette de fruits chez le producteur local. C’est une des activités préférées des Japonais.

Point de vue
Point de vue

D’ici, on voit trois montagnes de Yamato. En deçà, de droite à gauche, le mont Miminashi, le mont Unebi et le mont Kagu. Au fond à gauche, on voit également le mont Yoshino et le mont Koya.

À l’unité, les kaki, les mikan ou les légumes se vendent à 100 yens environ aux échoppes sans vendeur. Bon marché et délicieux.

Les pavillons miniatures dédiés au kami ou au bodhisattva jizo sont également éparpillés le long du chemin. Ils sont entretenus et préservés par des locaux.

Savez-vous ce que c’est, le sumo ? C’est un sport national du Japon. Le sanctuaire shinto Sumo-jinja est situé sur le lieu où le premier match de sumo a eu lieu.

Hibara-jinja est un des sanctuaires auxiliaires d’Oomiwa jinja. À travers ses trois portiques torii, on adore le mont Miwa qui est l’objet de culte à distance. D’ici au sanctuaire Oomiwa-jinja, il y a environ 20 minutes de marche. L’air pur, le bruissement du vent dans les branches, la lumière filtrant entre les branches… L’ambiance sereine qui y règne vous saisira.

La forge de l’école Gassan se niche le long du chemin Yamanobe-no-michi. Son histoire et ses sabres représentatifs sont présentés dans le musée attenant à la forge. Si vous avez du goût pour le sabre japonais, il mérite d’être visité. Il est ouvert uniquement le samedi (fermé en janvier, février, août et décembre), 10h-16h. La randonnée est presque finie. Vous atteindrez bientôt votre destination finale, le sanctuaire Oomiwa-jinja.

Oomiwa-jinja est un des plus anciens sanctuaires shinto du Japon. Le mont Miwa qui se dresse en arrière-plan est vénéré depuis les temps anciens comme objet de culte. Une forêt primaire de cèdres, de pins et de cyprès y reste intacte. Il y aurait partout des roches dans lesquelles les esprits des divinités shinto demeurent. Pour monter sur cette montagne sacrée pour la prière, une autorisation d’entrée est nécessaire.

Bonnes adresses autour du chemin

洋食Katsui 山の辺の道 Yôshoku Katsui Yamanobe-no-Michi


  • Dans le cenre d’information de Tenri pour les randonneurs, à 15 minutes à pied de la gare JR de Yanagimoto
  • Heures et jours d’ouverture
    Tous les jours sauf le premier lundi
    8h30-10h (petit déjeuner sauf lundi)
    11h-16h30 (déjeuner sauf lundi)
    11h-14h (déjeuner pour lundi)
  • Recommandés
    Teishoku de steak haché (1 600 yens), Teishoku de beignet de crevettes (1 600 yens), etc.

山の辺の道 花もり Yamanobe-no-Michi Hanamori


  • À deux pas du musée de sabre japonais de l’école Gassan
  • Heures et jours d’ouverture
    Tous les jours sauf lundi
    10h-17h
  • Recommandés
    Vermicelles de blé servis dans une soupe chaude nyumen (800 yens), Dessert à la base de glace râpée avec du sirop kakigori, etc.
Légumes de saison

ELOVE エラブ, Kyoto

Hors-d'œuvre de légumes
Hors-d’œuvre de légumes

Situé au cœur de la ville de Kyoto, ELOVE est un bon restaurant qui vous propose des plats de légumes fraîchement cueillis le matin chez ses agriculteurs partenaires. Il utilise principalement des produits locaux.

Le menu de 2 500 yens (déjeuner) comprend : amuse-bouche de légumes + petite soupe + hors-d’œuvre de légumes de saison + plat de résistance (poulet, porc, bœuf ou poisson) garni de légumes + pain ou riz + dessert du jour + boisson (café, thé japonais, etc)

Pendant votre voyage au Japon, vous allez déguster les spécialités culinaires japonaises, le sushi, le bœuf wagyu, le tempura, le ramen, le donburi, etc. Mais si vous voulez prendre parfois des repas sains et équilibrés, je vous recommande ce restaurant. ELOVE vous propose également des plats à emporter cuisinés avec des produits locaux. Si le temps le permet, il sera agréable de pique-niquer au bord de la rivière Kamo.


  • À deux pas du carrefour de la rue Takakura-dori et de l’avenue Shijo-dori, côté est du grand magasin Daimaru
    À 3 minutes à pied de la sortie 1 de la station Shijo ou à 1 minute à pied de la sortie 16 de la gare de Karasuma de la ligne Hankyu Kyoto
  • Heures et jours d’ouverture
    Tous les jours (quelques jours de fermeture irréguliers)
    11h30-15h (dernière commande 14h)
    17h-23h (dernière commande 22h30)
  • Prix
    Menu de 2 500 yens (déjeuner)
    Menu de 5 500 yens ou 7 000 yens (dîner, il y a aussi des plats à la carte)
Bol de riz aux fruits de mer

Uranagi-maru, 食事処うらなぎ丸, Ine (Kyoto du côté de la mer)

Situé à l’est de la péninsule de Tango, Ine est un village de pêcheurs. Les bâtiments qui semblent flotter sur la mer sont les maisons des pêcheurs appelées funaya. Il reste encore environ 230 funaya sur la baie paisible. Le rez-de-chaussée sert de hangar à bateau. Il est agréable de se plonger dans l’atmosphère calme et nostalgique unique à ce village éloigné de l’agitation quotidienne.

À Ine, ne manquez pas de déguster des poissons et fruits de mer fraîchement péchés. Le restaurant Uranagi-maru est installé dans une maison ancienne construite il y a plus de 160 ans. Tenu par les pêcheurs d’Ine, il vous propose de délicieux plats de poissons et fruits de mer frais de saison.

Pour le déjeuner, je vous recommande le kaisendon-teishoku (2 500 yens) ou le otsukuri (sashimi)-teishoku (2 500 yens). Le kaisendon-teishoku est composé d’un bol de riz aux fruits de mer, d’une soupe de miso, d’un petit plat d’algue hijiki mijotée à la sauce soja douce et de tsukemono (légumes marinés au vinaigre). Le kaisendon que j’ai pris était recouvert d’une variété de poissons et de fruits de mer (la sériole hiramasa, la sphyrène kamasu, la daurade, la crevette, le chinchard, le bar suzuki et les œufs de saumon). En été, il est également recommandé de goûter l’huître d’été iwagaki cultivée à Ine.


  • À deux pas du bureau d’information touristique du village d’Ine
  • Heures et jours d’ouverture
    Tous les jours sauf mardi et mercredi
    10h-15h (dernière commande 14h)
  • Prix
    Menu de 1 500 yens à 2 500 yens
  • Mode de paiement accepté
    Espèces

HOTOKI, Kyoto

HOTOKI
HOTOKI

Situé dans le quartier d’Iwakuwa, au nord du centre de Kyoto, HOTOKI est à la fois un atelier de poterie Kiyomizu-yaki, une boutique et un café.

Kiyomizu-yaki est l’une des poteries traditionnelles de Kyoto, Kyo-yaki. La poterie Kiyomizu-yaki est souvent associée à des designs élégants et décoratifs, mais en fait, elle est d’une extrême variété. Elle n’a pas de style ou de technique spécifique. Son histoire remonte au XVIème siècle, lorsque la cérémonie du thé a connu une grande vogue. À Kyoto (ancienne capitale du Japon), où il n’y avait pas assez d’argile à poterie, des matériaux ont été apportés de tout le pays. Des potiers de premier ordre ont également été réunis à Kyoto de tout le pays. Ils ont fabriqué des poteries en utilisant leurs propres techniques à la demande des hommes puissants et des hommes cultivés. Dans ce contexte historique, la poterie Kiyomizu-yaki regorge de techniques provenant de tout le pays.

La vaisselle de Kiyomizu-yaki créée dans l’atelier HOTOKI et son atelier jumelé TOKINOHA Ceramic Studio se caractérise par son design simple, dépouillé mais chic, et convient pour des usages quotidiens.

Atelier
Atelier

HOTOKI vous propose trois expériences de fabrication de poterie Kiyomizu-yaki (le modelage à la main, le tournage et l’expérience à partager en famille) parmi lesquelles vous pouvez choisir. Dans un espace à l’ambiance détendue et calme réservé à un groupe, M. Hisashi Kiyomizu, un potier professionnel, vous fera découvrir les charmes de poterie en vous apprenant les principales étapes de la poterie.

Mes créations
Mes créations

J’ai fait l’expérience de modelage à la main et fabriqué deux pièces, un bol et un petit bol à riz. Pour le bol, la technique du moule en plâtre, kataokoshi est utilisée. Pour le petit bol à riz, la technique tebineri semblable à celle du colombin est utilisée. On crée des boudins d’argile et en superpose pour obtenir la forme. L’atelier se charge également des cuissons et de l’émaillage (l’émail peut être choisi parmi 7 couleurs).

Après l’expérience, c’est la pause-café avec votre tasse de Kiyomizu-yaki préférée dans l’espace café attenant à l’atelier.


  • Le quartier d’Iwakura
    À 7 minutes à pied de la sortie 3 de la station Kokusaikaikan sur la ligne Karasuma
  • Heures et jours d’ouverture
    10h-18h (ouvert vendredi, samedi, dimanche et jours fériés)
  • Infos sur l’expérience de poterie
    La réservation en ligne est nécessaire.

Types d’expérienceModelage à la mainTournage à l’aide du tour de potier électrique
Prix (*1)8 800 yens7 700 yens
Créations2 pièces (bol, assiette, tasse, vase, etc)3 à 4 pièces (bol, tasse, vase, etc) (*2)
Temps requis (*3)70 minutes70 minutes
AchevéDans environ 2 à 3 moisDans environ 2 à 3 mois
Expédition à l’étrangerPossiblePossible

(*1) Les frais d’expérience, les frais de cuisson et les boissons sont inclus, mais les frais d’expédition ne sont pas inclus.

(*2) Vous pouvez sélectionner une pièce à cuire parmi les pièces que vous avez
réalisées. Les frais de cuisson supplémentaires sont de 1 650 yens par pièce.

(*3) L’expérience et la pause-café sont inclues.

Sabres fascinants

Gallery Tozando-Modern Japanese Art Sword Shop 現代美術刀剣店-ギャラリー東山堂, Kyoto

Gallery Tozando
Gallery Tozando

Le premier magasin au Japon où vous pouvez acheter des katana modernes appréciés comme œuvres d’art…

Une trentaine de katana fascinants y sont exposés. Toutes ces œuvres sont réalisées par des forgerons appartenant à All Japan Swordsmith Association.

Créé par le forgeron Ohno Yoshimitsu, cette œuvre d’art n’est pas à vendre. C’est la réplique du sabre Sanchômô 山鳥毛, un des sabres préférés d’Uesugi Kenshin (seigneur féodal du XVIème siècle). Le motif hamon reproduit par M. Ohno est dynamique et magnifique.


  • Dans la rue Marutamachi-dori, près du magasin Tozando connu pour son équipement
    de kendo
    7 minutes à pied au nord-est du sanctuaire shinto Heian-jingu ou à 10 minutes à pied
    de la sortie 4 de la gare Jingu-Marutamachi sur la ligne Keihan

  • Heures et jours d’ouverture
    11h-18h (tous les jours sauf lundi)
Création de kumihimo

Shouen Kumihimo 昇苑くみひも, Kyoto

Le kumihimo, c’est l’art du tressage traditionnel japonais. On crée des cordons en entrelaçant plusieurs faisceaux de fil de soie. Depuis longtemps, ces cordons tressés ont été largement utilisés pour les accessoires des rituels shinto et bouddhiste, pour les casques d’armure de samouraïs et les lanières d’épée, etc. Ils sont également utilisés en tant qu’obijime, cordon décoratif pour fixer l’obi, la ceinture de kimono.

Shouen Kumihimo, atelier traditionnel de kumihimo fondé en 1948, se trouve dans la ville d’Uji, à environ 20 minutes en train de la gare JR de Kyoto. Il vous propose une large gamme de produits kumihimo pour les bijoux et la décoration d’intérieur.

Il y a aussi l’atelier de création de kumihimo à la main pour les débutants. On crée un cordon pour un phone-strap, un bijou de sac ou un bracelet à l’aide de support carré en bois muni de bobines de fil, tama (environ 1h, réservation nécessaire, 2 500 yens). Un peu difficile au début, mais une fois qu’on s’habitue au rythme ça marche.


  • La ville d’Uji, dans la préfecture de Kyoto
    À 8 minutes à pied de la gare JR d’Uji ou à 12 minutes à pied de la gare d’Uji sur la
    ligne Keihan
    , près de la rue commerçante Ujibashi-dori
  • Heure et jours d’ouverture
    10h-17h (tous les jours sauf mardi)