Autour du parc de Nara

Le parc de Nara

Parc de Nara

Le parc de Nara est un immense parc d’une surface d’environ 660 hectares, mais ce n’est pas un simple parc. La vue des daims aussi accueillants que les Japonais vous surprendra. Vénérés depuis longtemps comme les messagers des dieux shinto, ils flânent en liberté à leur rythme en broutant la pelouse du parc. Vous pourrez vous amuser à les nourrir de petites galettes vendues dans les stands du parc. Mais faites attention. Ils sont gourmands et deviennent parfois agressifs. Je vous montrerai une astuce pour jouir pleinement de la rencontre merveilleuse avec les daims et vous parlerai des anecdotes les concernant.

Dans le parc de Nara, les fêtes diverses se déroulent pendant toute l’année. Il y en a qui concernent les daims telles que la présentation des bébés en juin, la coupe des cornes en octobre, le rassemblement des daims avec le son de cor pour leur donner des glands au début du printemps, etc. Ce sera une bonne occasion pour approfondir vos connaissances sur les daims de Nara.

Le temple Kofuku-ji

Kofuku-ji

À la différence des autres temples, le temple Kofuku-ji n’a pas de porte d’entrée, mon. Si vous marchez depuis la gare vers le parc de Nara, vous entrerez dans l’enceinte de ce temple sans vous en rendre compte.
Ayant plus de 1 300 ans d’histoire, Kofuku-ji est l’un des grands temples représentatifs de Nara. En un mot, ce temple est un chef d’œuvre architectural ainsi qu’un trésor artistique japonais. La rencontre avec ce chef d’œuvre vous fera une vive impression.
La pagode à cinq étages, symbole de Nara, est la deuxième plus haute pagode du Japon (50 m). Malgré plusieurs incendies, elle a été reconstruite chaque fois en gardant les traits caractéristiques originaux du VIIIème siècle. Admirez aussi la vue fantastique de la pagode éclairée la nuit.
Le Tokon-do, grand pavillon de l’Est se trouve à côté de la pagode à cinq étages. Ce bâtiment dont le toit couvert de tuiles est légèrement courbé présente un aspect original du VIIIème siècle en dépit des travaux de reconstruction répétés. Les statues anciennes et précieuses, à commencer par le Bouddha médecin, y sont vénérées.

Ashura

Kofuku-ji comprend une salle du trésor dans son enceinte. Elle vaudra la peine d’être visitée si vous avez un intérêt pour la culture bouddhiste. Vous pourrez y contempler les statues et les objets magnifiques d’époques différentes qui ont survécu au feu et à la destruction. Ne manquez pas de voir lors de votre visite la statue d’Ashura du VIIIème siècle, vedette de cette salle. Beaucoup de Japonaises sont captivées par son beau masque et son regard mélancolique. Petite anecdote, les femmes passionnées de statues du Bouddha sont appelées en japonais « butsuzo girl ». La statue d’Ashura de Kofuku-ji est vraiment leur idole.

C’est gratuit si vous vous contentez de vous promener dans son enciente. En cas de visite des bâtiments ci-dessous, un ticket d’entrée est nécessaire.

Tokon-do (grand pavillon de l’Est) 300 yens
Kokuhokan (salle du trésor) 700 yens
Billet combiné (Tokon-do+Kokuhokan) 900 yens (tarif réduit de 100 yens)

Chukon-do (grand pavillon central) 500 yens

Le jardin Isui-en

Entrée

Si vous voulez visiter un jardin japonais à Nara, je vous conseille d’aller à Isui-en. La ville de Nara compte certes de nombreux édifices bouddhistes grandioses, mais il y a peu de jardins de promenade à la différence de Kyoto. Pourquoi ? C’est parce qu’à l’époque où Nara a été la capitale du pays, les moines menaient les cérémonies bouddhistes à l’extérieur et il n’y avait donc pas d’espace pour les jardins. Isui-en est le seul jardin de promenade à Nara. Vous pourrez y apprécier deux types de jardins conçus à différentes époques.

Voici le jardin créé dans les dernières années du XVIIème siècle. Il est tellement tranquille que vous pouvez y entendre le bruissement des cours d’eau. La beauté de la nature est bien présente dans cet espace séparé de ses environs.

Quand vous passerez par un chemin en pavés étroit entre les deux salles de thé, une vaste vue s’étalera soudainement. C’est le deuxième jardin créé au début du XXème siècle. En contraste avec le premier jardin, le deuxième utilise le paysage environnant comme arrière-plan dans sa composition. Et si on allait s’y promener en longeant l’étang ? À chaque point, vous pourrez observer le jardin sous un autre angle.

Le prix du billet d’entrée du jardin Isui-en est de 900 yens.

Le même billet vous permet de visiter aussi le musée du jardin.

Le temple Todai-ji

Todai-ji

Le temple Todai-ji érigé au milieu du VIIIème siècle par l’ordre d’un empereur représente Nara autant que le temple Kofuku-ji. C’est là que le célèbre grand Bouddha est vénéré, mais son attrait ne se limite pas à cette statue géante. Ne vous contentez pas de l’apprécier. Prenez votre temps pour faire une promenade dans sa vaste enceinte et goûtez son ambiance imposante et sa longue histoire. Todai-ji regorge de choses à voir. Il vous impressionnera sûrement.

Grande porte du Sud

Vous passerez d’abord sous cette grande porte du Sud pour entrer dans son enceinte. Deux statues de plus de 8 mètres de haut en bois, les gardiens Ni-oh, y sont renfermées. Ces gardiens sont très musclés et vous aurez l’impression que leurs vaisseaux sanguins sont saillants. Ils se ressemblent à première vue, mais remarquez leur bouche. Pourrez-vous trouver la différence entre la statue de droite et la statue de gauche ?

Salle du Bouddha

Voici la salle du Bouddha où le grand Bouddha accueille les visiteurs. Sa façade fut réduite à deux-tiers de l’originale lors des travaux de reconstruction du XVIIIème siècle. Mais, toujours est-il que c’est l’édifice en bois le plus gigantesque du monde. À l’intérieur, le grand Bouddha et d’autres statues sont bien entendu remarquables, mais ne manquez pas de voir également un trou dans l’un des piliers. À quoi ce trou sert-il ? Qu’est-ce qu’on fait avec ce trou ?

Statue géante du Bouddha

Dès que vous serez entré dans la salle, contemplez du dessous cette grande statue en bronze (15 m, 250 t). Son apparence imposante vous impressionnera beaucoup. Elle a été réalisée par environ 2 600 000 ouvriers, presque la moitié de la population de cette époque. Il est dit qu’on a dépensé plus de 450 milliards de yens pour ce travail. Avec cette somme, on pourrait construire 7 Tokyo Sky Tree à la fois. Pourquoi a-t-on voulu faire cette statue géante du Bouddha avec cette énorme somme ? Comment a-t-on réalisé ce travail de grande envergure ?

Beffroi

Pourrez-vous trouver cette cloche gigantesque qui pèse 26 tonnes dans l’enceinte ? Elle est suspendue au beffroi. On l’appelle « Nara-Taro ». « Taro » est le prénom masculin le plus répandu dans le passé au Japon. Il est possible de la voir du dessous, mais faites attention ! Elle est déjà tombée 5 fois dans le passé. Dieu sait quand elle tombera la prochaine fois.

Nigatsu do

Quand vous serez fatigué de marcher dans l’immense enceinte de Todai-ji, que diriez-vous de faire une pause dans ce bâtiment sur pilotis, Nigatsu-do ? Il se situe à moin de 10 minutes à pied de la salle du Bouddha. De sa terrasse, vous jouirez d’une belle vue sur Nara. Je vous parlerai de la cérémonie bouddhiste qui s’y déroule en mars depuis plus de 1 200 ans. Le bâtiment où les flammes de torches sont jetées est vraiment magnifique. Mais vous ne trouvez pas ça étrange que ce bâtiment en bois ne brûle pas ?

Ce sont mes endroits préférés, le chemin menant à Nigatsu-do qui se trouve derrière la salle du Bouddha et les « marches de chat » où on deviendra un chat si on trébuche selon une anecdote.

Le prix du billet d’entrée de la salle du Bouddha du temple Todai-ji est de 600 yens.

C’est gratuit si vous vous contentez de vous promener dans son enceinte.

La colline Wakakusa

Colline Wakakusa

Sur cette colline en pente douce située à l’est du parc de Nara, la fête du feu se tient en janvier. Un jeu un peu singulier semblable au frisbee se tient 4 fois par an sur le flanc de la colline. On y lance de grandes galettes spéciales pour les daims et on rivalise de distance. Souhaiteriez-vous y participer ?

Le sanctuaire shinto Kasuga Taisha

Kasuga Taisha

Kasuga Taisha, situé au pied de la montagne sacrée est un sanctuaire shinto représentatif de Nara dont l’origine remonte au VIIIème siècle. La beauté tissée par l’harmonie de ses bâtiments vermillon et de la riche verdure environnante sera impressionnante. Dans les sanctuaires shinto, des animaux variés travaillent comme messagers divins. À Kasuga Taisha, c’est le daim qui sert de messager divin. C’est pourquoi le daim est protégé et vénéré à Nara. Il y a des objets variés à motifs de daims à Kasuga Taisha. Il sera intéressant d’en chercher.

Il se peut que vous ayez l’impression que les sanctuaires shinto sont tous pareils. Il y a le portique appelé torii à l’entrée, le bâtiment vermillon pour vénérer les dieux shinto, l’oratoire pour faire la prière, etc… Ce qui est remarquable à Kasuga Taisha, c’est le nombre considérable de lanternes données par les fidèles. Il y en a plus de 3 000 ! Les lanternes en pierre couvertes de mousses sont alignées le long de sa voie d’accès. Celle que vous remarquerez ensuite dans son enceinte sont faites en bronze. La vue de ces lanternes vous permettra de comprendre l’estime et le respect profonds que les Japonais portent à Kasuga Taisha depuis les temps anciens.

Le prix de la visite spéciale du sanctuaire principal est de 500 yens.

C’est gratuit si vous vous contentez de vous promener dans son enciente. En mai, on peut y admirer les glycines mauves en fleur.

Le quartier de Takabatake

Quartier de Takabatake

Le quartier de Takabatake s’est développé comme quartier où les prêtres du sanctuaire Kasuga Taisha habitaient autrefois. C’est aussi un quartier culturel aimé par les écrivains et les peintres du début du XXème siècle.

C’est le sentier de « murmure », sasayaki en japonais, qui mène au quartier de Takabatake depuis le deuxième portique de Kasuga Taisha. Par ce sentier tranquille, les prêtres sont allés au sanctuaire autrefois. Selon une légende, quand on y murmure l’amour, il sera exaucé.

Sentier de murmure

Voici la maison ancienne de style mi-japonais mi-occidental où un écrivain représentatif du début du XXème siècle, Shiga Naoya et sa famille ont habité. Cet écrivain a lui-même fait les plans de cette maison. Sa véranda vitrée du rez-de-chaussée a été autrement appelée Salon de Takabatake. Beaucoup d’hommes de haute culture et d’artistes s’y sont rassemblés. La légende des photos en noir et blanc vous aidera à comprendre l’affection de cet écrivain envers sa famille.

Le prix du billet d’entrée de la maison ancienne de Shiga Naoya est de 350 yens.

À côté de la maison, il y a le café portant le nom Takabatake Salon. Il sera agréable d’y faire une pause en goûtant l’ambiance paisible de ce quartier.

Shinyakushi-ji

Poussons ensuite jusqu’au temple Shin Yakushi-ji en admirant le paysage paisible en chemin. Vous pourrez y rencontrer des chefs-d’œuvre créés au VIIIème siècle, les 12 statues de gardiens célestes qui escortent le Bouddha médecin en cercle. Leur regard effrayant vous coupera le souffle. Contre toute apparence, ces statues sont faites en glaise et donc fragiles. Vous serez étonnés du fait qu’elles aient été entretenues aussi longtemps.

Basara

Le prix du billet d’entrée du temple Shin-Yakushiji est de 600 yens.

Le quartier de Naramachi

Naramachi, c’est un ancien quartier où je peux me relaxer. Le temps y passe lentement. Quand vous prenez quelques ruelles en retrait au sud du centre-ville, une rangée de maisons traditionnelles apparaît. Vous y trouverez aussi des singes rouges en peluche pendus sous l’auvent. Qu’est-ce qu’ils signifient ? Si on allait se balader dans ce quartier qui crée une atmosphère mystérieuse ? Vous y ferez sûrement des découvertes inattendues dans le dédale de ruelles.

logement de geisha

Savez-vous qu’il y avait un quartier de geisha à Nara ? Ganri-in, situé à l’ouest de l’étang Sarusawa est un ancien quartier de geisha. Il s’animait avec plus de 200 geisha à son âge d’or. Aujourd’hui, il y règne un grand silence, mais ce bâtiment sur la photo qui a été un logement de geisha garde l’atmosphère de ce temps-là.

Voici la maison traditionnelle des commerçants et des artisans, machiya restaurée de l’époque Meiji. Vous pourrez y observer l’agencement général de machiya et vous émerveiller de sa structure si fonctionnelle. Profitez-en pendant une promenade pour y passer. Que diriez-vous d’une pause en imaginant le style de vie de cette époque ?

L’entrée de la maison est gratuite.

Comme il n’y a pas beaucoup de touristes, cette maison traditionnelle, Imanishi Shoin est un bon coin pour ceux qui veulent passer un moment tranquille. Imanishi Shoin a été à l’origine une résidence d’un haut moine du temple Kofuku-ji. Cette maison désignée comme bien culturel classé vous montre l’architecture japonaise du XVème siècle qui se retrouve encore dans les pièces japonaises d’aujourd’hui.

Le prix du billet d’entrée de la maison traditionnelle Imanishi Shoin est de 350 yens.

Elle est fermée chaque lundi. Lors des jours d’ouverture, il faut entrer au moins 30 minutes avant l’heure de fermeture (16h)

Le service de repas (2 300 yens, droit d’entrée compris) est possible. Dans ce cas, il faut réserver au moins 3 jours avant votre visite.

Pour déguster le saké

Après la visite de la maison Imanishi Shoin, que diriez-vous de déguster le saké, alcool de riz, dans la brasserie Imanishi voisine? Aujourd’hui, on peut goûter le saké partout au pays. Savez-vous que Nara est le berceau du saké japonais ? Il y a le sanctuaire où est vénéré le dieu du saké au sud-est de Nara. L’enseigne de brasserie, la boule suspendue au-dessus de son entrée est faite avec les aiguilles de cèdre sacré de ce sanctuaire. Cette brasserie sur la photo sert le saké surnommé Harushika, qui vient d’un caractère dans le nom du sanctuaire représentatif de Nara, Kasuga, et le mot signifiant daim considéré comme messager divin. Boire le saké avec modération apaisera votre fatigue due au voyage. La promenade en goguette sera aussi agréable, n’est-ce pas ?

Le tarif pour la dégustatation de saké est de 500 yens.

On peut déguster 5 sortes de saké recommandés par la brasserie et en plus, narazuké, légumes conservés avec la lie de saké. Le petit verre à saké appelé choko en japonais sera offert comme souvenir. Quel motif est dessiné sur le fond de choko ?

Café de chats

Neko café, café de chats, est une autre curiosité du quartier de Naramachi. Mais pourquoi ? Autrefois, on voyait beaucoup de chats à Naramachi qui est autrement appelé Nyaramachi avec un jeu de mots. Le miaulement, le « miaou » en français se dit nyao en japonais. Au-delà de la porte coulissante de ce magasin d’antiquités d’autrefois, la rencontre avec des chats vous amusera. L’animal qui nous évoque Nara n’est pas uniquement le daim.

Il ferme le lundi et le jeudi.

La réservation par téléphone à l’avance est recommandée. On peut y rester au maximum pendant 60 minutes.

Le chemin Takisaka-no-Michi

Chemin Takisaka-no-Michi

Le chemin Takisaka-no-Michi est la première partie de la route de Yagyu qui relie Nara et Yagyu, le village des maîtres d’armes situé à l’est de Nara. Longeant la rivière Noto, il passe entre les monts Kasuga et Takamado. Aménagé à l’époque Edo, ce chemin pavé de pierres dégage une ambiance mystique. Il est dit que les escrimeurs de l’époque ont emprunté ce chemin pour fréquenter le lieu d’entraînement aux armes de Yagyu. Que diriez-vous d’y faire une randonnée pour une demi-journée en profitant du murmure de la rivière et du vent dans la forêt ? Vous pourrez y ressentir le souffle des anciens escrimeurs.

Le nom de ce chemin, Takisaka signifie « pente des chutes d’eau » en français. Il y a peu de circulations des piétons aujourd’hui, mais jusqu’au début du XXème siècle, on empruntait ce chemin pour transporter du riz, des bois ou des nécessités de la vie.

Murmure de la rivière

À l’origine, ce site a été un lieu essentiel où les moines ont pratiqué l’ascèse. Des bouddhas en pierre, sekibutsu qui parsèment le chemin sont des objets du culte bouddhique.

Bouddha couché
Le bouddha Dainichi est gravé dans l’arrière de la pierre.

Asahi Kannon
Datant du XIIIème siècle, cette triade de Bouddhas est gravée dans un rocher. Comme ils font face au soleil levant, asahi, ils portent le nom « soleil levant ».

Kubikiri Jizo
Kubikiri signifie « décapité ». Il y a une fissure au cou de cette statue jizo portant un bavoir rouge. Son cou semble avoir été coupé au sabre. Il est dit qu’un escrimeur a essayé la lame de son nouveau sabre en utilisant cette statue. C’est une histoire effrayante, mais ce jizo a peut-être vu passer un grand nombre de samouraïs.

Bouddhas en pierre de la vallée de l’enfer
Les bouddhas sont gravés dans la grotte. Le plus ancien date du VIIIème siècle. La couleur y reste encore.

Voici la maison de thé du col Ishikiri qui a une hitoire de 180 ans. Dans le passé, les escrimeurs y ont laissé des sabres ou des lances en échange de boissons. Vous pourrez y prendre une petite pause. Mais faites attention. Elle est souvent fermée en semaine.

Maison de thé du col Ishikiri

Cette randonnée se termine par la visite du temple Enjyo-ji qui se trouve à une heure de marche de la maison de thé. Bien que ce temple abrite une statue de Bouddha désigné trésor national et un beau jardin, il y a peu de touristes et une atmosphère calme règne dans son enceinte.

Temple Enjyo-ji
  • Le chemin Takisaka-no-Michi s’étend du côté sud du sanctuaire shinto Kasuga-taisha au temple Enjyo-ji (environ 10 kilomètres). Le temps requis pour la randonnée est 3 heures. Depuis la gare JR de Nara, prenez le bus et descendez à l’arrêt Wariishi-Cho (10 minutes). Dirigez-vous vers l’est sur la zone résidentielle. L’entrée du chemin se trouve à environ 1,5 kilomètres de l’arrêt de bus.
  • Si votre randonnée se termine par la visite du temple Enjyo-ji, il vaut mieux à l’avance confirmer l’horaire de bus de retour. Il n’y a pas beaucoup de service de bus.
  • C’est un chemin irrégulier et les chaussures de marche sont donc recommandées.
  • Il vaut mieux éviter d’y faire de la randonnée en été. En plus de la chaleur et de l’humidité, il y a un danger de rencontrer des vipères.
  • Le prix du billet d’entrée du temple Enjyo-ji est de 400 yens.