Archives de catégorie : information

Étang Sarusawa et Pagode

L’illumination de l’été à Nara

L’étang Sarusawa situé à l’ouest du parc de Nara. La pagode à cinq étages du temple Kofuku-ji reflétée sur l’eau fait partie de l’un des huit beaux paysages de Nara.

En août, l’étang est illuminé par des lanternes suspendues au bambous nains, sasa. C’est un des programmes qui se tiennent lors de l’événement « Flânerie à Naramachi ». Cette année, l’événement a été réduit au milieu de la COVID-19, mais j’ai pu admirer la vue fantastique de l’étang.

L’exposition de sabres japonais Yasutsuna et Kohoki

Exposition de sabres japonais

Une exposition de sabres japonais précieux se tient au musée Kokuho-den du sanctuaire shinto Kasuga Taisha à Nara jusqu’au dimanche 1 mars. Vous pourrez y apprécier la beauté et la puissance des sabres Kohoki (la dénomination des sabres forgés par la famille de Yasutsuna).

Yasutsuna est l’ancêtre des forgerons de la région Hoki (ouest de l’actuel préfecture de Tottori) qui se sont imposés dans la seconde moitié de l’époque de Heian (le Xème-le XIIème siècle). Il est également considéré comme le premier forgeron à avoir fabriquer des sabres à lame courbe.

Tamahagane de haute qualité

Dans la région Hoki riche en sable ferrugineux, de l’acier de haute qualité utilisé pour les outils agricoles ou les sabres était produit au pied du mont Daisen depuis longtemps au moyen du procédé traditionnel tatara. Des vestiges liés au tatara y subsistent encore en divers endroits.

Les sabres Kohoki très appréciés par des samouraïs ont été dédiés aux divinités shinto. Le sanctuaire shinto Kasuga Taisha possède des sabres anciens et la découverte d’un des sabres Kohoki dans son entrepôt a été l’occasion d’organiser cette exposition.

Le sabre phare de cette exposition est le « Dojigiri Yasutsuna », sabre légendaire qui aurait été utilisé par un samouraï pour trancher la tête d’un démon. On peut apprécier ce chef-d’œuvre de Yasutsuna de toute les directions. La teinte sombre du métal de base, les effets de brillance portant de petits motifs irréguliers… Il est à ne pas manquer.

  • Le prix du billet d’entrée du musée est de 1 000 yens.
  • Le musée a deux étages. Il est permis de prendre des photos au rez-de-chaussée où est exposée la copie du Dojigiri Yasutsuna.
Copie du Dojigiri Yasutsuna, très ressemblant

La vente de tirage en ligne de whisky Yamazaki de 55 ans

Yamazaki de 55 ans

Les whiskies japonais haut de gamme disparaissent des magasins en raison d’une forte hausse de la demande au Japon et à l’étranger…Récemment, le fabricant Nikka whisky a annoncé qu’il devrait arrêter de vendre ses whiskies Taketsuru de 17, 21 ou 25 après mars.

Suntory Spirits lance fin juin le single malt whisky Yamazaki de 55 ans. Vente limitée de 100 bouteilles uniquement au Japon, ce whisky coûte trois millions de yens ! Il est fabriqué à partir de whiskies originaux distillés avant les Jeux Olympiques de Tokyo en 1964. Vieilli en fût de chêne ou de mizunara pendant plus de 55 ans, il a une couleur ambrée profonde et se caractérise par un arôme fruité riche.

La réouverture du temple Koto-in

Temple Koto-in

Koto-in, un des sous-temples de Daitoku-ji est le site serein où je peux me détendre complètement chaque fois que je visite. Il était fermé en raison des travaux de restauration depuis l’été 2017, mais il a finalement été rouvert.

Voie d’accès au temple

La voie d’accès au temple recouverte d’un pavage de pierre, c’est ce que je vous conseille de voir absolument. Entourée par des érables et des bambous, elle s’étale tout droit au temple. Vous y ressentirez une ambiance paisible, éloignée du tumulte de la ville. Cette année, le rougissement des feuilles d’érables japonais est retardé… On pourra l’admirer peut-être à la fin novembre.

Son jardin surnommé le jardin des érables est modeste et de bon goût. Il n’y a pas de thèmes difficiles à comprendre, tels que la légende chinoise ou le monde du bouddhisme, etc. Vous ne vous lasserez pas de le contempler.

Exposition Shoso-in

Shoso-in

Le dépôt Shoso-in où étaient conservés des trésors impériaux du VIIIème siècle est situé dans l’enceinte du temple Todai-ji de Nara. Le terme shoso fait référence au dépôt pour conserver des matériaux importants. Autrefois, les bureaux gouvernementaux et les principaux temples bouddhistes avaient leur propre shoso, mais au fil du temps, la majorité d’entre eux ont disparu et seul celui de Todai-ji, Shoso-in reste encore aujourd’hui.

On compte plus de 9 000 trésors dans les collections de Shoso-in, parmi lesquels des objets précieux que l’Empereur Shomu (fondateur de Todai-ji ) et l’Impératrice Komyo nous ont légués. Il y a des instruments de musique, des paravents, des textiles, des récipients, du mobilier, des miroirs, des brûle-parfums, etc. Certains d’entre eux ont été introduits au Japon après avoir traversé la route de la soie. Ils témoignent des échanges culturels entre le Japon et les pays d’Eurasie. Mais 90 % des trésors de Shoso-in ont été créés au Japon. Les arts délicats de l’époque sont dignes d’admiration.

Les trésors de Shoso-in sont en bon état depuis plus de 1 200 ans. Pourquoi ? Il est dit que la structure de plancher élevé de Shoso-in empêchait les trésors d’être endommagés par l’humidité et l’insecte. En outre, chaque trésor était conservé dans un coffre en cèdre. Cela a joué un rôle majeur dans la préservation des trésors en réduisant la différence de température et en bloquant la lumière extérieure. Actuellement, les trésors sont conservés dans les deux dépôts en béton armé pour parer à toute éventualité.

Lors de l’expostion Shoso-in, des trésors spécialement sélectionnés sont exposés pendant environ deux semaines de la fin octobre à la mi-novembre au musée national de Nara chaque automne (le temps est sec). Le contenu de trésors exposés est différent chaque année. Cette année, en commémoration de l’intronisation du nouvel Empereur Naruhito, l’expostion Shoso-in se déroule aussi au musée national de Tokyo (jusqu’au 24 novembre).

https://artexhibition.jp/shosoin-tokyo2019/outline-en/

Collection d’estampes japonaises, ukiyo-e

Collectcion d’estampes japonaises

Jusqu’au 20 octobre, la collection d’estampes japonaises, ukiyo-e de Georges Leskowicz, collectionneur polonais installé à Paris est exposée au musée Hosomi situé près du sanctuaire shinto Heian-jingu à Kyoto. De nombreuses œuvres des grands maîtres tels que Utagawa Hiroshige, Katsushika Hokusai, Kitagawa Utamaro,etc. y sont présentées. Parmi ces œuvres précieuses, la série des soixante-neuf stations sur la route Kisokaido reliant Edo et Kyoto dessinée par Hiroshige et Keisai Eisen est la plus remarquable. Toutes les images qui constituent cette série sont les premiers tirages. Cette exposition sera une occasion unique de découvrir la beauté des ukiyo-e.

La collection de Leskowicz retourne en France après l’exposition à Kyoto. Elle sera exposée à l’Hôtel de Caumont-Centre d’Art à Aix-en-Provence à partir du 8 novembre.

Exposition sur la collection de l’estampe japonaise, ukiyo-e

Exposition sur ukiyo-e

Les estampes japonaises ukiyo-e recueillies par Mary Ainsworth (collectionneuse américaine) sont exposées au musée municipal des beaux-arts d’Osaka jusqu’au 29 septembre 2019.

Cette collection contient les chefs-d’œuvre de Katsushika Hokusai et de Utagawa Hiroshige qui ont acquis une haute réputation à l’étranger et qui ont exercé une influence sur les impressionnistes.

Des œuvres « primitives » sont rares et magnifiques. Vous pourrez pleinement profiter de l’histoire et du charme d’ukiyo-e.

Le musée municipal des beaux-arts d’Osaka est situé dans le parc de Tenno-ji, à l’est du quartier de Shinsekai.

Kyoto et le mont Koya reliés par le service d’autocar

Le service d’autocar reliant Kyoto et le mont Koya commencera cet automne (2 heures et 40 minutes de trajet). Le principal moyen de transport entre Kyoto et le mont Koya est le train. Il est nécessaire de changer de train et de plus, on prend le funiculaire et le bus pour accéder à l’intérieur du mont Koya. Ce service direct peut vous libérer de long déplacement avec des valises. Les détails sont les suivants.

Période de circulation: du 20 septembre 2019 au 24 novembre 2019

Horaires : De Kyoto au mont Koya (via la zone de stationnement Kyotanabe de l’autoroute Daini-Keihan)

Départ
(Sortie Hachijo-guchi de la gare JR de Kyoto)
9h2013h40
Arrivée
(Okuno-in-mae du mont Koya)
12h0016h20

Horaires : Du mont Koya à Kyoto (via la zone de stationnement Kyotanabe de l’autoroute Daini-Keihan)

Départ
(Okuno-in-mae du mont Koya)
9h2014h40
Arrivée
(Sortie Hachijo-guchi de la gare JR de Kyoto)
12h0017h20

Tarif :
Aller simple (2 500 yens)
Aller simple avec le billet de bus valable de 2 jours à l’intérieur du mont Koya (3 000 yens)
Aller-retour (4 500 yens)
Aller-retour avec le billet de bus valable de 2 jours à l’intérieur du mont Koya (5 000 yens)

Le demi-tarif s’applique aux enfants. La durée de validité du billet aller-retour est de deux jours à compter de la date de départ.

Gozan-no-Okuribi

Okuribi, feux du retour

Gozan-no-Okuribi, événement traditionnel de Kyoto qui a lieu tous les 16 août.

C’est la cérémonie bouddhiste la plus représentative de la fête Obon, fête traditionnelle japonaise en l’honneur des ancêtres. Les rituels varient selon les régions, mais en général, le 13 août chaque année, on accueille les âmes des ancêtres qui reviennent sur terre. Le 16 août, ils retournent dans l’au-delà.

À Kyoto, pour éclairer leur chemin vers l’au-delà, les feux du retour appelés okuribi sont allumés vers 20h en forme de caractères chinois ou de symboles sur les cinq montagnes qui entourent la ville.