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Le sanctuaire shinto Otoyo-jinja

Statues de rats

Je vous souhaite à tous une très bonne année 2020.

Selon les douze signes du zodiaque chinois, 2020 est l’année du rat, nezumi en japonais. Ayant une histoire de plus de 1 100 ans, Otoyo-jinja est un petit sanctuaire shinto sur le bord du chemin de la philosophie à Kyoto. À l’entrée de l’un de ses sanctuaires auxiliaires, Okuninushi-sha, vous trouverez une paire de statues de rats en pierre. Selon un recueil de mythes, les rats ont sauvé le dieu shinto Okuninushi pris au piège d’un incendie. Ils y travaillent comme messager divin.

Le rat de droite porte sous son bras un rouleau, symbole de la science. Celui de gauche porte sous son bras une balle, symbole de la longévité.

D’autres animaux aussi travaillent comme messagers divins. Le milan, messager du dieu qui combat l’incendie, le singe, messager du dieu qui chasse les mauvais esprits, le renard, messager du dieu qui apporte la prospérité des affaires. Le serpent, ennemi naturel du rat est censé apporter chance et fortune.

Si vous vous promenez sur le chemin de la philosophie, prenez un petit détour pour découvrir cet endroit paisible.

Nagoshi-no-Oharae, le rituel shinto au Japon

Grand cercle pour rituel shinto

La saison des pluies tardive a enfin débuté à Kyoto…

Un grand cercle, c’est ce qu’on voit dans l’enceinte du sanctuaire shinto à la fin de juin. Il s’agit d’un cercle fait en tressant de l’herbe pour le rituel shinto, nagoshi-no-oharae qui se tient chaque année le 30 juin. En traversant ce cercle, on purifie l’esprit et le corps et prie pour qu’on puisse passer les six mois restants de l’année en bonne santé.

Pâtisserie japonaise, minazuki

Ce jour-là, les Kyotoïtes mangent une pâtisserie japonaise appelée minazuki. Des haricots rouges azuki sont posés sur une base faite de farine de riz et de sucre et cuite à la vapeur. Le rouge est une couleur qui écarte des mauvais esprits au Japon. Autrefois, des courtisans se débarassaient de la chaleur d’été en mangeant de la glace qui n’était pas à la portée de gens ordinaires. C’est pourquoi cette pâtisserie évoquant la glace a été créée. Le triangle de base représente un morceau de glace. Le minazuki est une pâtisserie spéciale pour les Kyotoïtes.

Dans le quartier de Takabatake de Nara

On reconnaît le printemps au magnolia blanc. L’ambiance d’antan est bien conservée dans cette ruelle agréable.

Il y a un petit temple bouddhiste le long du mur de terre. Ce temple Fuku-in était connu comme asile pour les femmes souffrant de la violence de leurs maris. Selon son histoire, il a gardé les geishas du quartier de Naramachi sous sa protection. Ces deux petits sanctuaires sont-ils des vestiges de cette époque ? On peut rompre les mauvais liens au sanctuaire de droite et nouer les liens bénéfiques au sanctuaire de gauche.

La ruelle Koyaku-no-zushi

C’est l’une de mes ruelles préférées à Kyoto. Un silence règne toujours dans cette ruelle bordée de bâtiments traditionnels de bois. Il se peut que vous ne la remarquiez pas, parce qu’elle est un peu en retrait de l’avenue Shijo. C’est comme une cachette dans l’agitation de la ville.

Ruelle Koyaku-no-zushi

Il y a un petit sanctuaire shinto. Un samouraï qui a été tué dans une révolte contre le gouvernement central au Xème siècle y est vénéré comme dieu.

Sanctuaire shinto Kanda-myojin

La résidence de la famille Sugimoto considérée comme l’une des plus grandes maisons de commerçants, machiya avoisine au sud-est de cette ruelle. En général, le machiya se caractérise par sa façade étroite et sa profondeur de l’intérieur. Vous serez étonné de la large façade de cette résidence construite il y a 150 ans.

Résidence de la famille Sugimoto