Cette demeure se trouve dans un quartier résidentiel calme, à 2 minutes à pied de la station de tram Omuro Ninna-ji. Elle a été construite il y a 80 ans.
Dans la grande salle, on peut admirer le reflet de la nouvelle verdure du jardin sur une table. Il est autrement appelé « miroir de jardin ».
Dans la grande salle
Miroir de jardin
L’ajour à motif du mont Fuji dans une imposte est
aussi magnifique. J’ai été impressionnée par ce travail délicat.
Mont Fuji
Le jardin est aménagé en utilisant la pente d’une colline. De la salle de thé construite sur une hauteur, on a une belle vue sur le jardin. J’aimerais y prendre une tasse de thé.
Le temple d’or, Kinkaku-ji est l’un des sites les plus visités de Kyoto. Ce qui rend ce temple célèbre, c’est le pavillon d’or qui se trouve sur l’étang miroir dans le jardin. C’est indéniablement beau et notamment un autre pavillon qui se reflète sur la surface de l’eau, le pavillon d’or à l’envers. Il est présenté comme un des incontournables lors d’un voyage à Kyoto. En cas d’itinéraire organisé par l’agence, sa visite est recommandée.
Aussitôt entré, on voit le pavillon mais aussi la foule. Tout le monde fait sa photo. Il y a aussi des gens qui se font un selfie. J’aimerais que vous y goûtiez les charmes du jardin japonais. Mais cela devient de plus en plus difficile. Malgré que ce soit un temple zen, c’est très touristique aujourd’hui. Il n’est pas facile de circuler au sein d’une foule. Quand il pleut, ce qu’on y voit, c’est la procession de parapluies. Et les échoppes, les boutiques de souvenirs et les distributeurs automatiques qui apparaissent le long du parcours gâchent son ambiance sereine, je trouve. La visite du temple d’or, ce n’est pas forcément incontournable du point de vue du guide. Kyoto abrite d’autres temples qui nous feraient ressentir une ambiance plus reposante et spéciale.
Depuis quelques années, l’intérêt pour le saké japonais, l’alcool de riz fermenté est croissant dans les pays occidentaux. Mais je pense qu’il y a encore une fausse image de saké. En regardant l’étiquette attachée au dos de la bouteille, on me pose souvent cette question : « 60 degrés d’alcool !? Le saké est un alcool fort, n’est-ce pas ? ». On confond le degré de polissage du riz (le taux résiduel de riz après polissage) avec celui d’alcool du saké y écrit parallèlement. Le processus de la fabrication du saké est compliqué. Le riz est poli pour éliminer les protéines et les lipides et pour conserver le cœur du grain riche en amidon. Plus le riz est poli, plus le taux résiduel de riz sera bas et plus le saké sera fin. La plupart des sakés titrent entre 14 et 16 degrés d’alcool, à peu près identique au vin. Le saké est servi frais, chambré, tiède ou chaud. Il accompagne les plats japonais, mais il se marie aussi avec la cuisine occidentale. On peut savourer le saké de la même manière que le vin.
Quand il fait chaud et humide, il est agréable de boire le saké froid, reishu. À Nara et Kyoto, deux vieilles villes du Japon, on voit les bouteilles bleues fraîches. Les brasseries de chaque ville lancent le saké de marque commune « saké froid estival » pour sensibiliser les amateurs de saké. L’étiquette de la bouteille de sakés de Nara est à motif de l’hortensia et celle de Kyoto est à motif du char du festival de Gion. C’est une marque commune, mais on peut comparer le goût du saké de chaque brasserie. J’ai goûté le saké Harushika fabriqué par Imanishi, une des brasseries participantes de Nara. C’est un sakéjunmaï-ginjo, saké sans addition d’alcool, et dont le taux résiduel de riz après le polissage est de 60 %. Un arôme fruité, un bon équilibre avec la douceur du riz, laissant le palais frais… C’était bon !
Saké froid estival de Nara
Saké froid estival de Kyoto
À la brasserie Imanishi située dans le quartier de Naramachi, on peut déguster 5 sortes de saké à 500 yens.
Au centre Pokémon de Kyoto, une des boutiques officielles de Pokémon. Il se trouve au premier étage de l’immeuble du centre économique de Kyoto. Il y a plein de produits Pokémon. Vous pourrez y voir aussi des produits de collaboration entre le Pokémon et l’industrie traditionnelle de Kyoto.
Picachu
Picachu de Kyoto
Tasse de thé et Bol de matcha
Lampion et Kimono
Bloc de papier à lettres
Le centre économique de Kyoto se trouve à 2 minutes à l’ouest à pied de Shijo-Karasuma, centre-ville de Kyoto. L’entrée de cette boutique Pokémon est un peu difficile à trouver. Vous pouvez y entrer par le couloir extérieur.
La pagode qu’on voit au Japon est la fusion du stupa indien, monument où sont vénérées les reliques du Bouddha et de la tour d’observation chinoise. Construite principalement en bois, elle est constituée d’un socle, d’un corps et d’une flèche. Elle comporte plusieurs étages (impaires), le plus souvent cinq. À l’intérieur, il y a un pilier central, mais sans escalier. La pagode de style japonais est donc destinée à être admirée de l’extérieur comme architecture symbolique du bouddhisme. N’y a-t-il pas de pagodes en bois à sept étages ou plus au Japon ? Si, mais la pagode en bois à sept étages n’existe plus.
Pagode Yasaka
Pagode à trois étages
Au sanctuaire shinto Tanzan-jinja situé en banlieue de Nara, il y a une pagode à treize étages. C’est la seule pagode en bois à treize étages au monde. Reconstruite au XVIème siècle, mais son aspect élégant et balancé vous coupera le souffle.
pagode à treize étage
Chez nous, les pagodes à sept étages ou plus sont construites principalement en pierre. Je vous présente des représentants. Voici la plus haute pagode en pierre à treize étages au Japon. Elle se trouve au banc de sable de la rivière Uji (Kyoto), pas dans l’enceinte du temple bouddhiste. Elle a été construite afin de prier pour le repos de l’âme des poissons capturés et pour la sécurité du pont qui franchit la rivière Uji.
Pagode en pierre à Uji
Voici la pagode en pierre à treize étages au temple Hannya-ji (Nara). Elle date du XIIIème siècle. La pagode simple qui se dresse, entourée de cosmos est belle.
Voici la ruelle Kayu-koji, la rue commerçante la plus courte (60 m) de Kyoto.
Ruelle Kayu-koji
Son histoire date du début du XXème siècle. À cette époque, il y avait beaucoup de boutiques de kimono que les maikos et les geikos visitaient fréquemment. Aujourd’hui, son ambiance plutôt calme fait contraste avec celle de l’avenue tumultueuse.
Café Sarasa
Au fond de la ruelle
Vous y trouverez de bons restaurants et magasins, par exemple, Yo-ji ya (magasin de cosmétiques connu pour le papier buvard).
Les deux bords de la rivière Uji et l’île fluviale Nakanoshima ornés d’environ 2 000 cerisiers.
Rivière Uji
Il est agréable d’admirer les fleurs de cerisiers le long de la rivière depuis la péniche.
Autre manière d’admirer les cerisiers
La brise printanière faisait voltiger les pétales. Le temps des cerisiers passe vite. C’est pourquoi leur beauté éphémère et passagère est adorée des Japonais depuis les temps anciens.
Il y a de nombreux lieux connus pour les fleurs de cerisiers au Japon. Mais, ces lieux célèbres sont bondés de gens qui prennent des photos. Cela vous stresse, j’imagine. On peut admirer les cerisiers ici et là. Dans des parcs locaux, dans des promenades, le long de la rivière,… Voici les cerisiers dans le bourg Ide situé près de la ville de Kizugawa où j’habite. C’est une détente complète dans l’agitation quotidienne.
Le printemps est arrivé à Kyoto, mais il fait encore un peu froid. C’est hanabié, le retour à froid pendant la floraison de cerisiers. Comme dit le proverbe français « En avril, ne te découvre pas d’un fil. », prenez soin de votre santé. Le froid est prévu jusqu’à demain.
Fleurs en bouton
Dans le parc Maruyama
Cerisier
Dans le quartier de Gion
St. Agnes’ School, près du palais impérial de Kyoto